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mercredi 23 novembre 2011

J'ai écris... Le mal abstrait

Le mal abstrait


Peut importe les rêves, peut importe la vie, ils sont parfois même à l'origine de ce mal-être que personne ne comprend, que personne n'admet. Un simple vague à l'âme, une mauvaise période? Osons le dire ! Une dépression. C'est ce que vivait Amandine.
Elle rêvait,depuis toute petite. Elle souhaitait être une princesse ,une rock star adulée, une élève studieuse... Amandine rêvait sa vie et une part d'elle-même croyait encore à ses rêves. C'est cette part qui l'empêcha de renoncer à son dernier rêve.
Un enfant ! Amandine voulait un bébé et rien au monde ne lui enlèverai ce rêve!
Rien,  si ce n'est les médecins, la nature, la malchance. C'est ça faute à lui, pas-de-chance, le vaurien, l'imbécile qui la rend stérile. Mais peut importe, d'autre on entendue ce diagnostique et sont sortie glorieuse de leur combat, elle y parviendra aussi.
En autodidacte consciencieuse la jeune femme répertoria tout les éléments qui pouvait entraver la fécondité. Elle se mis au régime, arrêta de fumer, se mit au sport et suivi scrupuleusement un traitement hormonal très lourd qui devait lui permettre d'ovuler. Durant dix longue années elle s'imposa une hygiène de vie redoutablement seine. Malgré ses efforts pas le moindre signe de bébé.
Ce n’était pas si simple, Amandine le savait mais refusait de renoncer. Elle concéda aux médecins inquiets une pause, pour donner à son corps de meilleur chances de réussite, plus tard. C'est durant cette pause qu'elle découvrit, extasié, les joies de la maternité. Elle appréciait chaque instant, des nausées au premier coups de bébé. Ces neuf mois furent les plus heureux de son existence.
Elle rêvait de son bébé. Comment serait son nez? Sa bouche? Serai-ce une fille ou un garçon? Quel prénom lui donnerai- t-elle?
Puis vint le moment de découvrir enfin ce petit être tant attendu. L'accouchement se passa sans heurt et la sage femme posa sur le ventre d'Amandine une petite fille magnifique  qui plongea la jeune mère dans un trouble profond.
Que de sanglots maîtrisé au fond de sa gorge. Le vide immense qui l'envahi à l'instant même où son enfant tant désiré quitta égoïstement le nid douillet qu'elle avait installé au plus profond d'elle-même était à la fois incompréhensible et intolérable.
À l’intérieur de son esprit, réfugiée en elle-même, Amandine cherchait à comprendre. Mais aucune explication ne lui vînt à l'esprit.
Sa fille quémandait, affamée le sein nourricier mais seul les larmes et le dégoût venait aux lèvres d'Amandine. La petite bouche goulue de son bébé l’écœurait et bien au-delà de ce dégout c'est elle-même que la jeune femme détestait. Elle se haïssait de ne pas savoir être mère, de ne pas vouloir de cet enfant qu'elle avait pourtant tellement rêvé.
Les semaines passant la mère et la fille ne parvenaient pas  à s'apprivoiser. Incomprise par son mari, ses parents et ses proches, Amandine se forçait à s'occuper de l'enfant. Lui donnant le biberon, lui changeant ses couches et la plongeant dans un bain à température idéal. Elle se comportait en mère consciencieuse mais n'avait jamais un geste tendre, jamais un bercement ou un baiser à déposer sur le front délicat de sa fille.
Décidée à sortir de ce jeu de rôle qu'elle s'imposait en secret, Amandine décida de parler de ce qu'elle ressentait à son médecin. Elle connaissait le baby blouse mais refusait d'admettre la réalité. Penchée sur sa conscience elle vînt à se poser cette question :

Est ce que vouloir un bébé signifie forcément vouloir être mère?

À vrai dire, c’est une question qui venait beaucoup trop tard ! 

lundi 3 octobre 2011

J'ai écris... Une brève histoire de grenouille.


Brève histoire de grenouilles
Il était un fois, dans un pays pas si lointain, une princesse dont la beauté n’avait d’égale que sa bonté. Tous le monde l’adorait. Elle avait de grands yeux rond qui lui offraient tout un monde à découvrir et de petites cuisses ferment, fines et d’un vert éblouissant. Elle bondissait plus haut que n’importe qui. La finesse de ses sauts et la perfection de ses atterrissages aurait fait rougir de honte les meilleurs athlètes si il y en avait eu dans le royaume.
Ses parents, le Roi et la Reine d’Etangdû, n’auraient eu aucune inquiétude à se faire pour leur parfaite progéniture, sans la  terrible malédiction que le Dr Toad avait proféré au dessus du nénuphar de la jeune princesse alors qu’elle n’était qu’un têtard.
Jaloux comme un poux, il professa qu’elle serait enlevée à l’aube de sa maturité pour être cuisinée à la provençal, du moins ce devrait être le cas de ses si jolies cuisses. L’histoire raconte même que dans sa grande méchanceté, le Dr Toad pour montré son mépris, aurait adopté pour sa malédiction, l’accent chantant du sud de la France.
Le moment fatidique approchait de plus en plus, il ne restait à la belle Ondine ( c’est ainsi qu’elle se coassait) qu’une seule nuit de liberté, car à l’aube, enfermée ou enlevée, elle en serai privée.
Et justement voici ce qui était au cœur du débat entre le Roi et la Reine ce soir là! Fallait-il la sauver en l’enfermant bien que cela l’emplirait de chagrin ou bien la laisser libre et heureuse le peu de temps qu’il lui restait à sautiller de pierres en feuilles ?
La Reine, très aimante envers sa fille et de nature raisonnable, savait combien la perte de sa liberté affecterait Ondine et elle préférait la voir partir libre que d’être responsable de son chagrin. Mais le Roi, très attaché à son unique enfant ne l’entendait pas cette oreille. Il coassait à gorge déployé, s’indignant, bondissant de fureur…
Et justement en parlant de bond, en voilà un qui tombe à pic !
Car la Reine, profitant de la colère de son mari pour s’éclipser, tenta l’impossible, une idée farfelu mais qui, si elle marchait, pourrait bien être l’ultime victoire sur le plus grand fléau du monde des grenouilles, .
Stupéfait par l’entrée bondissante de l’inconnu, le roi cessa net sa colère et ordonna à l’indésirable de se présenter sur le champ.
Planté sur ses cuisses musclées, l’individu plongea ses grands yeux rond dans ceux du monarque pour lui répondre :
_ Je suis au service de sa majesté la Reine d’Etangdû…
_Je suis le Roi d’Etangdû, jeune homme et je vous demande de me dire qui vous êtes et ce que vous faite dans ma salle du trône!
La Reine s’approcha alors, confuse, et après avoir tout expliqué au Roi, de l’existence des agents 00 à la gestion de ce service par les Reines du royaume depuis plusieurs décennies elle convia l’agent spécial 007 à se présenter lui-même, comme le Souverain l’avait exigé plus tôt.
_ Majesté, mon coâ est Bond, Frog Bond !
Bien plus que le secret des agents 00 de La reine d’Etangdû, l’existence de cette contrée pas si lointaine est classé, encore de nos jours, secret défense. Pour des raisons que je ne pourrais vous expliquer sans créer un incident diplomatique sans précédent, je ne vous raconterai pas comment se termine cette histoire.
Ce que je peux vous dire en revanche, c’est que les grenouilles d’une région bien précise de la planète sont toujours chassées pour leurs cuisses délicieuse et que quelque part sur la terre, peut-être pas si loin d’ailleurs, deux grenouilles bondissent de pierres en feuilles, heureuses et amoureuses. On raconte que si les hommes pouvaient les voir, ils pâliraient de honte devant la beauté de leurs sauts !
Quant au Docteur Toad, je crois bien avoir entendu dire un jour qu’on l’aurai vu suivre un morceau de fil rouge se balançant dans l’air. Depuis, personne n’a plus jamais entendu parler de lui !

vendredi 20 mai 2011

Impertinente

Je me baladais tranquillement dans la rue, la poussette à la main et le regard au loin, quand un 
homme d'un âge certain, qui venait de croiser mon chemin, se retourna sur moi.

- Madame! Madame vous pourriez répondre tout de même! Je vous ai dis bonjour!

- Excusez moi, monsieur, je n' avais pas entendu. Bonjour!

L'homme avait de toute évidence beaucoup d'éducation, et de principes.

 Certainement, si il avait porté un chapeau, il l'aurai baissé pour me saluer, là je l'aurai 
surement vu, son bonjour, à défaut de l'entendre.

- Comment voulez- vous que les générations s'entendent ?

 Renchérit- il, si ont dit bonjour aux jeunes et qu'ils ne savent pas nous répondre?

- Je me suis excusée, je ne vous ai pas entendu! Ça n'est tout de même pas un drame!

Tel fut ma réponse à cet homme poli.

 Sans dédain, noté, ni exaspération, juste assez de fermeté pour faire taire son sermon.

Et continuant ma route, je ne pu m’empêcher, les épaules hautes et le torse gonflé, d'autant d’orgueil qu'un homme qui ouvre LE bocal de cornichon réticent, de me dire :

Il m'a prise pour une jeune !

La chambre de bébé !


Je suis enceinte !Moi ! Ça fait bientôt dix ans que j’attends ce moment et voilà j'y suis ! Bien sur je n'avais pas envisager d'apprendre la nouvelle par un bâtonnet de plastique informatisé affichant : 3sem + ! Mais bon, j'vais avoir un bébé et qui dit bébé dit chambre...
Alors bien sur, pour mon p'tit bout rien n'est trop beau. Je décide donc de lui préparer un petit nid douillet «  cromimi »! Sauf que la chambre de la princesse à le rhub', il fait froid, ça dégouline... Heureusement on a une bonne mutuelle ! Une bonne assurance oui, qui nous envoi un bon artisan! Enfin un artisan! Il faut dire que se pauvre Mr P est surchargé de travail. cCest pour ça d’ailleurs qu'il me contacte pour la prise en charge, un soir, à 22h30, deux semaines et demi après la déclaration de sinistre. Pas de panique, après tout on a le temps, Mr P me rassure! Les travaux vont durer une semaine pas plus. Mais ils ne peuvent pas commencer tout de suite parce qu'ils ont un chantier TRES IMPORTANT ( le jeune apprenti m'apprendra plus tard, au détour d'une innocente discutions : (_ ça à l'air important l'autre chantier pour qu'il monopolise deux équipent entière. C'est quoi en fait ?) en fait c'est le patron qui refait la moitié de sa maison et qui paie ses ouvriers au noir. Dis comme ça je comprend mieux, les ouvrier je les paie pas au noir, a vrai dire je les paies pas du tout c'est l'assurance qui s'en charge. Mais passons et faisons un bond de 12 jours en avant ( oui on avait pas compter les fériées et les ponts après le décalage d'une semaine pour le fameux chantier qui ne pouvais pas attendre!).
Donc un mois et une semaine après que l'assurance ai mandaté la sociétés de Mr P, les travaux commencent enfin. Il s'agit de rénover le plafond inondé, refaire la tapisserie de la chambre et des deux placards. Ils sont deux, un ouvrier, un apprenti, ils décollent la tapisserie. Enfin l’apprenti surtout, l'ouvrier étant parti chercher du matériel ne reviendra que la semaine suivante. Une journée et demi plus tard, l'apprenti s'en va en week-end et me dis «  a mercredi ».Mr P se présente sur le « chantier » pour voir comment ça avance !
_ Ça avance bien ! C'est pour quand déjà la naissance ?
C'est pour bientôt et puis ça sera pas forcément au terme, ça serai bien que ça avance vite. Parce qu'il faut tout lui répéter a Mr P, sinon il repose toujours les même questions et on n'avance pas. Un peu comme le « chantier ». Sur ce Mr P précise «  qu'on » a pris un peu de retard, mais que dès mercredi le chantier repart, que ça va être rapide... Pourquoi mercredi? Parce que les murs sont encore humides ! Là j'avoue, j'ai pas tout compris !Parce que quand même, la fuite d'eau a été réparé un mois et demi plus tôt, on est au printemps, il fait 20 degrés minimum tous les jours, la fenêtre est ouverte du matin au soir et les murs sont encore humide ? Mais admettons, je demande a Mr P si les ouvriers ne peuvent pas, en attendant que les murs sèchent, s'occuper du plafond. Il n'y avait pas pensé tient, mais c'est pas si bête comme idée, hein ? Comme quoi, même une femme dans un milieu d'homme peut avoir une idée lumineuse !
Et quel idée, pour le coup j' étais bluffée, lundi matin, l'ouvrier revient avec un collègue, lundi midi mon plafond est fini. Lundi soir mon plafond est en cloque ! Il fait des bulles, des bulles partout, des grosses, des petites, des moyennes, des rondes, des ovales et des rebelles. J' appel Mr P qui ,séance tenante, débarque à la maison . Verdict... là y a un problème ! Oui là y a un problème. Mr P comprend pas ils font toujours comme ça, ça ne pause jamais de souci, ça arrive une fois sur mille... Ils font toujours comment ? En voilà une bonne question! Les ouvriers, après avoir gratté la peinture écaillée ont re-peint par dessus ! Ils reviendront demain pour enlever leur peinture, l'ancienne peinture, nettoyer le mur … Ils referont le plafond après les tapisseries! D’ailleurs pour les tapisseries « ont» a un problème, elle est plus en stock, faut en choisir une autre! Malheureusement les tapisseries du catalogue «  de l'assurance » sont toutes en rupture de stock ou presque, reste le jaune caca d'oie et le rose fuchsia.
Après de longue négociation je choisi une tapisserie qui me coutera 150 euros de ma poche mais Mr P m'en fait cadeaux parce que cette tapisserie comprend une frise qui elle aussi coute 150 euros! Il est gentil Mr P il veut m'arranger.
J – 42 Incroyable ?? fallait bien que ça arrive ;) après deux semaines et demi de travail "acharné" les peintres finissent la chambre de ma princesse ce soir comme quoi faut jamais désespérer ...
Oui mais non parce qu'en fait les ouvriers n'ont pas eu le temps de poser la frise a 150€, mais Mr P viendra lui même la poser demain matin à la première heure !
Oui mais non Mr P sonne à la porte, il est 20h, il a les rouleaux de frise et le matériel et demande si il peut finir ce soir parce qu'en fait demain il pourra pas, ça reporterai a mardi prochain, oui oui dans quatre jours.
Enfin la chambre de la princesse est fini elle est toute belle, si on regarde pas la frise de trop prêt parce que Mr P ne sais pas que la colle ça coule si on en met trop, il ne sait pas non plus que si on en met pas, ben ça colle pas !J'ai au moins économisé ça, la frise, je la paierai pas!